
St-Jean Pied de Port : Dernière étape après plus de deux mois passés en France

Au delà de ma démarche qui depuis un mois a changé , maintenant c'est aussi le look qui change car je me vois désormais affublé d'un vrai béret basque (dont je dois absolument vous raconter l'origine!), d'une vraie barbe sauvage de pèlerin et de 12 kg de moins (non dans le sac mais du corps cette fois ... j'ai réussi à trouver une balance il y a quelques jours!) ... ayant perdu mon écharpe hier, je crois d'ailleurs que je vais aussi aller me chercher le foulard typique du coin ...
Deux mois en France, c'est si long et si court à la fois quand on regarde un peu derrière soi ... et surtout tant de choses, tant de rencontres avec Dieu, avec les autres, avec la nature et avec moi-même ...Ce que je vous en relate sur ce blog n'est qu'une couverture très superficielle de tout ce que j'y vis et tous ces souvenirs disparaîtrons sans doute dans un flot de larmes de bonheur qui couleront sous mes yeux lorsque j'arriverai face à la Cathédrale de Santiago mais se transformeront en ciment et en liant pour la façon avec laquelle je veux vivre à l'Avenir ...

Ces derniers 15 jours auront été marqués, outre par des rencontres et des moments, par la pluie et un temps qui aura réussi à faire rentrer chez-eux au moins la moitié des pèlerins partis du Puy-en-Velay.Bref résumé des trois dernières semaines :

Après une journée de repos à Cajarc le 05 juin, je suis repartis avec Cramble, Hans et Stephan ... pour partir devant les deux derniers qui avaient une façon différente de la nôtre de vivre le chemin et marcher ensuite quelques jours à deux ... Cramble vient de Corse et m'a aussi appris beaucoup de choses tant sur la Nature, les plantes
que sur la façon avec laquelle nous devons vivre plus en harmonie avec cette si belle création.Nous avons été logés chez "Marie la Belge" qui accueille les pèlerins à Limogne en Quercy dans sa maison où elle collectionne les Vierges Marie par centaine ...
Le lendemain, les averses se succédant tant et plus sur le Quercy et las de devoir s'éponger tous
les 5 km, je téléphone en fin d'après-midi
à Dominique et Claudine qui sont en vacances dans leur maison tout près de là. Ils viendront donc nous chercher et nous passeront alors une excellente soirée avec eux et leurs deux filles. Caramel (nom de leur magnifique propriété) est un lieux magnifique et le vieux Pigeonnier qui nous hébergera nous permettra de nous
regonfler afin de reprendre de bon pied le lendemain. Merci pour votre accueil Dominique et Claudine, il tombait à Pic !
les 5 km, je téléphone en fin d'après-midi
à Dominique et Claudine qui sont en vacances dans leur maison tout près de là. Ils viendront donc nous chercher et nous passeront alors une excellente soirée avec eux et leurs deux filles. Caramel (nom de leur magnifique propriété) est un lieux magnifique et le vieux Pigeonnier qui nous hébergera nous permettra de nous
regonfler afin de reprendre de bon pied le lendemain. Merci pour votre accueil Dominique et Claudine, il tombait à Pic ! 
Le 7 juin Dominique reprend son avion pour Bruxelles (1h30 ... cela fait bizarre) et nous repartons de là à pied pour rejoindre le Chemin de Compostelle à quelques kilomètres de là, accompagné de Claudine qui veut tenter avec nous un petit bout d'aventure. Elle nous suivra au travers des causses du Quercy jusqu'au village de Montcuq (rendu célèbre par Pierre Desproges). Ensuite, nous quittons Claudine et nous engageons au travers de la région des riches vallées du Quercy blanc qui nous mèneront pendant deux jours à Montlauzun puis à Moissac.
Le 9 juin, je reprend seul la route car Cramble va profiter de la présence d'un réflexologue 
plantaire présent à Moissac et elle y attendra une amie autrichienne (Irmi) rencontrée plus tôt sur le chemin. La journée me permettra de traverser le début de la région du Gers qui respire si bon un air de Toscane avec des vallées couvertes de champs de blés et de coquelicots blanc et rouge ... Magnifique

plantaire présent à Moissac et elle y attendra une amie autrichienne (Irmi) rencontrée plus tôt sur le chemin. La journée me permettra de traverser le début de la région du Gers qui respire si bon un air de Toscane avec des vallées couvertes de champs de blés et de coquelicots blanc et rouge ... MagnifiqueLes enfants m'invitèrent au soir à partager leur prière quotidienne au cours de laquelle ils prient et chantent chaque soir pour les pèlerins. Au cours de cette prière, Benoit (8 ans) nous invite à prier pour des personnes absentes et, ayant eu quelqu'un au téléphone ce soir là à qui j'avais promis de prier pour l'un de ses proches, j'ai confié cette personnes aux enfants d'Isabelle qui se sont mis à prier pour ce dernier ... Quoi de plus fort qu'une prière portée par des enfants ??

Merci Isabelle, Xavier, Benoit et François, j'ai rêvé cette nuit là d'un jour moi aussi créer un foyer accueillant chaleureux et priant comme le vôtre ...
Les deux jours suivant, je continuerai encore à marcher seul (même s'il est toujours agréable d'avoir des compagnons de route, ces moments sont tellement riche au niveau personnel) et marcherai jusqu'à Marsolan puis Lasserre-le-Haut. Deux étapes durant lesquelles je luterai souvent contre les attaques virulentes de moustiques qui, vu les conditions atmosphériques du moment (orages, lourdeurs et pluies) se multiplient et se voient être très très agressifs, voyez plutôt : ...
Je passerai aussi au dessus du pont qui marquera (environ) les 2/3 de mon trajet car il ne reste à ce vieux pont "que" 1000 km's pour arriver chez Maître Jacques ...
J'aurai aussi l'occasion de visiter très rapidement (car tout y est beaucoup trop mercantile à mon goût!) la Ville de La Romieu célèbre pour ses chats ... (je laisse ici cette légende pour ceux parmi vous qui sont à court d'inspiration d'histoire à conter aux enfants) ..... :"En l'an de grâce 1338, dans un village de Gascogne appelé LA ROMIEU, célèbre par sa belle collégiale édifiée depuis 20 ans, 
vivaient heureux Vincent et Mariette. Il était bûcheron, et sa femme l'accompagnait souvent dans la forêt pour faire les fagots. Ils travaillaient dur, mais avec les volailles, le cochon, les légumes et les fruits du jardin, la table était garnie. Ils étaient mariés depuis 3 ans, lorsque Mariette mit au monde une petite fille qu'ils appelèrent Angéline. Hélas Vincent fût écrasé par un arbre qu'il abattait. Mariette, inconsolable, se laissa dépérir et deux mois plus tard, elle fût trouvée morte, tenant Angéline dans ses bras. La petite fût recueillie par une voisine, et grandit avec ses enfants comme leur soeur. Angéline montrait une grande attirance pour les chats. Il y en avait toujours 2 ou 3 autour d'elle qui, la nuit, dormaient dans son lit. Elle partageait souvent son écuelle avec eux. Angéline au fil des ans, devenait
une solide jeune fille qui aidait bien ses parents adoptifs aux travaux des champs, toujours accompagnée de ses chats. L'an 1342 et les 2 années suivantes, l'hiver fut rude, et le printemps et l'été si pluvieux qu'il ne fut pas possible d'ensemencer les champs. Il s'ensuivit une grande disette et malgré la distribution par le seigneur Arnaud d'Aux des réserves de la Collégiale, les habitants de LA ROMIEU n'eurent bientôt plus rien à se mettre sous la dent. Ils pensèrent alors aux chats, si nombreux dans le village, et en firent de la gibelotte. Les parents d'Angéline, sachant combien elle aimait les siens, acceptèrent qu'elle garde un chat et une chatte, à condition de bien les cacher, car les voisins ne demandaient qu'à leur tordre le cou. Angéline enfermait donc le jour
les 2 minous dans le grenier, et la nuit les laissait sortir pour chasser. Mais la famine s'accentuait et beaucoup de villageois mouraient. Angéline et ses parents subsistaient péniblement, en récoltant des racines dans les bois, quelquefois des champignons, mais c'était piètre pitance. Très amoindris, ils purent néanmoins, surmonter cette triste période et des temps plus cléments permirent enfin de récolter de quoi vivre. Mais à LA ROMIEU, où les chats avaient disparu, les rats avaient proliféré au point de menacer les récoltes. Angéline, avec des précautions
infinies, avait pu cacher ses chats et ils avaient eu plusieurs portées. C'était une vingtaine de greffiers qui s'ébattaient dans le grenier. Heureusement la maison était isolée; Les villageois se lamentaient devant les dégâts causés par les rats. C'est alors qu'Angéline annonça qu'elle allait lâcher une vingtaine de chatons que les habitants pourraient adopter. Les rats disparurent rapidement et c'est ainsi qu'Angéline sauva LA ROMIEU d'un nouveau malheur. La légende dit aussi que le visage d'Angéline, au fil des ans, ressembla de plus en plus à un chat et que ses oreilles se transformèrent en oreilles de chat"

vivaient heureux Vincent et Mariette. Il était bûcheron, et sa femme l'accompagnait souvent dans la forêt pour faire les fagots. Ils travaillaient dur, mais avec les volailles, le cochon, les légumes et les fruits du jardin, la table était garnie. Ils étaient mariés depuis 3 ans, lorsque Mariette mit au monde une petite fille qu'ils appelèrent Angéline. Hélas Vincent fût écrasé par un arbre qu'il abattait. Mariette, inconsolable, se laissa dépérir et deux mois plus tard, elle fût trouvée morte, tenant Angéline dans ses bras. La petite fût recueillie par une voisine, et grandit avec ses enfants comme leur soeur. Angéline montrait une grande attirance pour les chats. Il y en avait toujours 2 ou 3 autour d'elle qui, la nuit, dormaient dans son lit. Elle partageait souvent son écuelle avec eux. Angéline au fil des ans, devenait
une solide jeune fille qui aidait bien ses parents adoptifs aux travaux des champs, toujours accompagnée de ses chats. L'an 1342 et les 2 années suivantes, l'hiver fut rude, et le printemps et l'été si pluvieux qu'il ne fut pas possible d'ensemencer les champs. Il s'ensuivit une grande disette et malgré la distribution par le seigneur Arnaud d'Aux des réserves de la Collégiale, les habitants de LA ROMIEU n'eurent bientôt plus rien à se mettre sous la dent. Ils pensèrent alors aux chats, si nombreux dans le village, et en firent de la gibelotte. Les parents d'Angéline, sachant combien elle aimait les siens, acceptèrent qu'elle garde un chat et une chatte, à condition de bien les cacher, car les voisins ne demandaient qu'à leur tordre le cou. Angéline enfermait donc le jour
les 2 minous dans le grenier, et la nuit les laissait sortir pour chasser. Mais la famine s'accentuait et beaucoup de villageois mouraient. Angéline et ses parents subsistaient péniblement, en récoltant des racines dans les bois, quelquefois des champignons, mais c'était piètre pitance. Très amoindris, ils purent néanmoins, surmonter cette triste période et des temps plus cléments permirent enfin de récolter de quoi vivre. Mais à LA ROMIEU, où les chats avaient disparu, les rats avaient proliféré au point de menacer les récoltes. Angéline, avec des précautions
infinies, avait pu cacher ses chats et ils avaient eu plusieurs portées. C'était une vingtaine de greffiers qui s'ébattaient dans le grenier. Heureusement la maison était isolée; Les villageois se lamentaient devant les dégâts causés par les rats. C'est alors qu'Angéline annonça qu'elle allait lâcher une vingtaine de chatons que les habitants pourraient adopter. Les rats disparurent rapidement et c'est ainsi qu'Angéline sauva LA ROMIEU d'un nouveau malheur. La légende dit aussi que le visage d'Angéline, au fil des ans, ressembla de plus en plus à un chat et que ses oreilles se transformèrent en oreilles de chat"C'est ainsi que toutes les maisons de ce village sont désormais ornées de chats sculptés

Au soir, je suis accueillis dans une des hospitalité (http://www.lasserre-dehaut.com/) dont je me souviendrai ;- Le site est magnifique : Au delà d'une vue majestueuse, c'est une ancienne fabrique d'Armagnac, toutes les pièces sont décorées de façon baroque et de la musique classique y raisonne de partout.
- Accueil de qualité notamment par un des hospitaliers temporaires Sylvain qui m'a offert (sans que je ne lui demande rien du tout) un béret basque que je rêvais d'acheter (mais que mes moyens ne me permettaient pas) ... sans savoir quoi lui offrir pour le remercier de ce présent, je lui donne juste une petite carte postale que j'avais acheté à Vézelay avec la prière de St François ... Le hasard fait que rien n'aurait pu lui faire autant de plaisir car il m'informa qu'il était dans l'attente d'une réponse à sa demande d'entrer comme frère dans un monastère Franciscain ... Sacré Providence ... !!!
- J'y rencontre plusieurs pèlerins mais surtout Etienne avec qui je vais tout de suite bien m'entendre (nous marcherons ensuite 1 semaine ensemble et nous nous sommes quitté il y a deux jours peu avant les Pyrénées car Etienne est rappelé d'urgence 2 ou 3 jours pour son travail ... Mais je suis certain que nous marcheront encore ensemble en Espagne et que peut-être nous arriverons ensemble à notre objectif ...)Du 12 au 18 juin, je marcherai donc avec Etienne et ce qui est drôle, c'est que son cheminement
m'a inspiré et inversement ... Etienne est âgé de 53 ans, est père de famille et Gestionnaire de Fortune de profession, il m'a apprit qu'il est tellement bon de se lever vraiment très tôt pour s'éveiller en même temps que la Nature ... Votre esprit est léger et vous laisse à cette heure en totale disponibilité pour percevoir les messages qui vous sont donné par la Nature (superbe à l'aurore), par Dieu et aussi par vous-même (qu'il est intéressant de s'écouter le matin!).
m'a inspiré et inversement ... Etienne est âgé de 53 ans, est père de famille et Gestionnaire de Fortune de profession, il m'a apprit qu'il est tellement bon de se lever vraiment très tôt pour s'éveiller en même temps que la Nature ... Votre esprit est léger et vous laisse à cette heure en totale disponibilité pour percevoir les messages qui vous sont donné par la Nature (superbe à l'aurore), par Dieu et aussi par vous-même (qu'il est intéressant de s'écouter le matin!).
Ce qui est drôle, c'est que lui aussi semble prendre du plaisir à se fondre à ma façon simple et désormais improvisée de vivre mon Chemin ... lui qui est plus habitué aux avions et hôtels de luxes des îles exotiques, je le vois prendre du plaisir à passer une soirée à discuter avec les gens peu importe leur "étiquette"(et à écouter leurs vérités qui sont si sont toujours intéressantes si on les écoute pour de VRAI) pour ensuite dormir au sol d'une vieille salle de banquet de mauvais goût, je le vois heureux d'aussi abandonner les réservations qui nous réconfortent pour s'abandonner à l'incertitude qui nous étonne TOUJOURS ...Ensemble, nous auront le plaisir et la joie de comme des enfants jouer à Indiana Jones au milieu de forêts "amazoniennes"
Nous jouerons au toréador dans les arènes.
Nous ferons avec nos bâtons comme de vilains gosses du bruit afin de faire aboyer les vilains chiens (ceux qui sont derrière des grillages bien-entendu;-), nous crierons à tue-tête "ULTREIA" dans les bois afin de nous encourager mutuellement, quoiqu'en pensent ceux qui nous croient ridicules , , etc.

Ces derniers jours, j'ai donc à nouveau retrouvé la marche en solitaire avec ses bons et ses moins bons côtés : Les moments de découragement sont plus difficile à gérer (crier Ultreia tout seul dans les bois est plus gênant lorsque vous êtes seul ;-) mais par contre, je fais encore de nouvelles rencontres comme celle de Jean-Claude, Claire et leur petite chienne Vanille qui est la copie conforme de mon p'tit Gus.J j'ai aussi rencontré "les amants terribles" Emeline et Thomas, j'ai été reçu chez Jean-Pierre (hospitalier à St-Jean-Pied-de-Port) avec qui j'ai eu quelques discussions très profondes, j'ai passé une soirée avec Jean-Claude (Militaire retraité) et Michel (qui en est à son troisième chemin mais qui doit stopper pour cause de très vilaine tendinite) au cours de laquelle nous a rejoint une petite dame de 88 ans qui était d'une curiosité incroyable pour son âge, alors avec un enthousiasme qu'on ne rencontre même pas avec la même intensité chez la plupart des jeunes actuels, elle s'est mise à nous questionner sur nos projets, motivations, etc. Elle commence à suivre des cours internet et pourra donc retrouver sa photo sur mon blog lors de sa prochaine leçon mardi prochain.

A tous ceux qui s'inquiètent encore pour moi, je voudrais vous dire que je suis juste BIEN, qu'en ces moments,
- Je prends la Vie comme elle m'est offerte, je Respire et Ecoute les vérités du petit matin.
La journée et le soir, je profite de chaque rencontre qui m'est donnée comme si cette personne était là, à cet instant, pour me transmettre un message personnellement très important,
Et pour rendre grâce de tous ces cadeaux et Le remercier, et comme j'ai toujours eu des difficultés à prier, je m'arrête dans chaque chapelle ou petite église (si j'y suis seul!), je vais face au choeur, je ferme les yeux et je chante (c'est le "Te be Poiem" et le cantique de la création qui reviennent le plus souvent ...)

Je voudrais encore vous transmettre ce petit texte écrit par un illustre pèlerin sur la démarche de "pérégrination" : ....
Il signifie que vous ne voulez pas vous installer, que vous résistez à tout ce qui tend à émousser vos énergies, à étouffer vos questions, à fermer votre horizon.
Il s'agit de se remettre en route, en acceptant le défi des intempéries, d'affronter les obstacles - et d'abord ceux de notre fragilité - de persévérer jusqu'au bout.
Jésus est notre chemin.
Il nous accompagne, comme il l'a fait pour les disciples d'Emmaüs.
Il nous ramène quand nous nous trompons de route. Il nous relève lorsque nous tombons.Il nous attend en fin de parcours lorsque viendra le moment du repos et de la joie.
Les sanctuaires sont comme un "coin du ciel" où le Christ nous accueille, avec sa Mère et notre Mère, avec les Saints ; où Il nous fait goûter le mystère de communion, auquel nous sommes destinés.
Jean-Paul II
Pape et pèlerin


















16 commentaires:
C'est si beau!
Salut Olivier,
Cela fait du bien d'avoir de tes nouvelles. Il ne se passe pas un jour sans que je pense au chemin. Avec Pascal, on se disait que tu devais arriver aux Pyrénées. Ton chemin va prendre encore une autre direction. Ici la météo n'est pas meilleure que chez toi. Les enfants terminent leurs examens. Cela sent les vacances. Depuis mon retour, j'ai une douleur à la cheville. Je me suis décidé à aller voir mon toubib. C'est bien une tendinite (plus de marche et du repos). On se croit toujours plus fort mais comme je te le disais, il ne faut pas oublier d'écouter son corps. Il a temps de chose à nous dire. Profite bien de ta dernière ligne droite. Merci pour toutes ces photos et tes récits qui nous réchauffent le coeur.
Vincent P
bonjour olivier
Nous sommes arrivés à Orleans et sommes déjà allés sur ton blog.
félicitations ,il est vraiment sympa, beau travail
Je vois que tu as eu une petite pensée pour nous....
Le col de Roncevaux a été franchi, je suppose sans trop de difficulté et que ce "satané genou" tient le coup
Courage, tu démarres ton camino espagnol: ULTREIA
Les amants terribles
Comme c'est bon de trouver à nouveau un morceau de ton beau chemin et d'être avec toi sur ce pont qui t'indique que deux tiers du chemin sont derrière toi : que de rencontres partagées avec tous ceux qui sont restés ici mais qui vivent un peu ce pélérinage grâce à tes écrits et tes belles photos.
Nous revenons justement de la messe de dimanche soir dans la petite église de Notre Dame de Bonne Espérance sur les hauteurs de Louvain la Neuve: une parole nous a fort touchés : " ce qui t'est soufflé dans le creux de ton oreille , n'aies pas peur de le proclamer sur tous les toits " . Et bien c'est un peu ce que nous ressentons en te lisant : merci de nous partager avec tant de vérité ce qui t'est soufflé par le canal de dame nature , des gens qui se trouvent sur ta route ...au creux de ton coeur.cela fait tant de bien d'entendre ton témoignage . Si on se rendait compte à quel point nous sommes accompagnés sur ce chemin de vie où bien sûr, il nous faut lutter tout le temps pour vivre et construire du bon ! (il y a tant de blessures, partout)
si on pouvait plus vivre chaque jour comme cadeau à recevoir, avec Celui qui nous aime et nous guide!!
bon courage pour ta nouvelle étape qui va te faire découvrir l'Espagne ...la chaleur probablement,
ce ne sera peut-être pas si évident, surtout quand il y aura de grandes étendues désertiques ... on pensera bien bien fort à toi. on vient d'entendre ton message au gsm : merci de nous avoir envoyé encore un petit peu de nouvelles avant la frontière. ultreia, ultreia!! tu vois, nous aussi, on le dit maintenant . Mais surtout : prends bien soin de toi . on t'embrasse très fort.
Bonjour Olivier,
Merci à toi pour cette soirée riche de toutes tes expériences et pour tes commentaires sur ton blog; nous te suivons toujours avec autant de plaisir.
Nos filles, qui ne te connaissaient pas, on dit que tu "rayonnais", et c'est exactement ce que nous avons ressenti.
Bonne marche sur le chemin espagnol et continue à rayonner, nous pensons que c'est peut-être contagieux...
Dominique et Claudine
Cher Olivier,
Eh non, je ne me manifeste pas bcp, et pourtant je suis vraiment de cœur avec toi. Je me réjouis à chaque nouvel épisode sur ton blog.
Ta progression géographique est remarquable, mais sans doute encore plus ta progression intérieure. J’ai l’impression d’ailleurs qu’elle se lit sur ton visage, sur cette superbe photo avec ta barbe et ton béret.
Merci en tous cas de partager de la sorte ton vécu et tes impressions. Tu permets à ceux qui te lisent de se rapprocher avec toi du Vrai, du Beau, de l’Essentiel qui nous entourent mais que notre vie trépidante nous rend souvent invisible. La lecture de ton blog est pour moi ressourcement. Merci et bon voyage. Que la paix continue à être avec toi.
Vincent (et Nicole en pensée).
la dame de 88 ans et sa jeune amie vous disent avoir eu beaucoup de plaisir a vous rencontrer
une rencontre fortuite et bien intéressante pour nous deux (la mamie de 88 ans et son amie)Le message est passé, aussi bravo pour votre courage et votre volonté,il ne nous reste plus qu'à suivre votre exemple, trop dur pour nous, esperons que votre pélerinage se poursuit comme voulu. Merci pour votre gentillesse et votre patience lors de notre rencontre, garderons un agréable souvenir de cette étape à ostabat " mon village natal"
Henriette la + jeune mamie
Bonjours, nous sommes rentrés à Brie aprés notre dernière étaps à St Jean Pied de Port.
As tu retrouvé etienne?
Vanille te fais des grosses léches et regrette tes caresses.
Nous sommes avec toi sur le chemin dans nos prières. Bonnes rencontres.
A bientôt sur ton blog.
Hello frerot,
Hier j'étais avec Adrien à une terrasse de Louvain (eh oui, ici aussi l'été est là!) et nous avons rencontré quelqu'un qui partait pour Saint jacques avec sac à dos, coquille et crédentialle...c'est fou comme vous êtes nombreux dans cette démarche, maintenant qu'on sait que tu y es on est beaucoup plus attentifs.Les vacances démarrent et avec elles les premières transhumances vers le sud...pas de chance pour nous de te voir car tu as déja bien passé le cap du pays basque où Sophie sera la semaine prochaine.
Quoi qu'il en soit, pas un jour sans penser à toi : c'est gag, avant ton départ on était nombreux à se dire que celui-ci aurait un goût de rupture et en fait il n'en est rien car on se sent tous plus proche de toi que jamais.
Belle route à toi cette semaine, tu es dans nos coeurs
Michel, Sophie et les enfants qui t'aiment
Olivier
Ton chemin avance... à grands pas. Il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce chemin.
J'étais partis loin d'un ordinateur et j'avais hâte de savoir où tu te trouvais.
Aujourd'hui, à vue de nez, tu dois te trouver quelque part près de Burgos, peut-être déjà dans la grande Meseta, longues lignes droites peuplées de champs de blé (sont-ils déjà coupés?).
Ultreïa!
Bonsoir Olivier,
C'est avec plaisir que nous avons lu ton dernier récit.
Que Dieu te protège...
Amitiés
JS et Gaëlle
Coucou Olivier,
Bientôt à Burgos, et on pense tous très très fort à toi ici, c'est vraiment magnifique ce que tu fais! Tu vas vraiment nous revenir transformé dis donc!
Hoo j'ai une amie qui vient de partir d'Allemagne Katharina, elle aussi s'engage sur le chemin de Compostelle, je lui ai parlé de toi.
Prends soin de toi Olivier, gros bisou!
Tu nous manque beaucoup ici, mais en même temps, c'est génial d'avoir de tes nouvelles régulièrement, on te redécouvre autrement.
Courage pour la route!
Bénédicte
Bonjour Olivier, nous voyons que tu vas bien mais que le moral n'y est pas toujours.
Et bien pour le remonter, pense au mauvais temps belge, à la pollution, au stress et oublie vite tout cela. Et te voilà reparti léger comme une plume.
Courage et très, très bon et beau voyage encore.
Hubert et Servaas
Hallo Olivier,
Mijn frans is nog steeds niet best maar je fotos zeggen genoeg. Je ziet er blij en gelukkig uit en ik denk dat je tocht er nu bijna op zit. Nog een paar prachtige en spirituele kilometer gewenst. En een hele goeie reis naar ... de volgende fase.
groet, Sjoerd
waouw, c'est magnifique !
Merci pour le partage des paysages, du soleil, de la nature qui nous manquent tant ici à Bxl ... Merci pour le partage de tes rencontres et de tes prières qui nous donnent la force d'en faire autant à Bxl ;-)
Bonne continuation Olivier, je t'embrasse,
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